Développement personnel livre
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Ma découverte du développement personnel

Comment ai-je découvert le développement personnel ?

Quand mon médecin m’a mise en arrêt de travail pour surmenage (le burn-out n’était pas atteint mais s’approchait inexorablement), j’ai eu du temps à revendre. Ce temps, je l’ai investi dans une pratique que j’avais mise de côté : la lecture. J’adore lire mais c’est un des plaisirs que je me refusais.
Burn-out

Pourquoi refuser de se faire plaisir, me direz-vous ?

Et encore plus quand on va mal ?
Parce que c’est comme rire en période de deuil, je pensais que je n’en avais pas le droit. Qu’il fallait montrer en continu que je n’allais pas bien pour justifier cet arrêt. Et puis, je me suis rappelée ce que le docteur m’avait dit « je vous mets les sorties en horaires libres car vous devez voir du monde, vous changer les idées. Surtout ne restez pas chez vous à ressasser. »
J’ai alors essayé de me déculpabiliser et accepté de me faire plaisir.
Donc au final, j’avais du temps et beaucoup de questions sur le sens de ma vie et mon utilité sur Terre. Mais comment trouver des réponses ? J’ai recherché sur internet des livres qui pouvaient répondre à mes questions.
C’est comme cela que j’ai découvert les romans estampillés “bien-être” et “développement personnel” et plus particulièrement les auteurs Laurent Gounelle, Raphaëlle Giordano et Virginie Grimaldi.
Développement personnel livre

Le développement de sa personnalité : qu’est-ce que c’est ? Et à quoi ça sert ?

Pour ma part, c’est prendre du temps pour s’interroger sur soi : ses besoins, ses envies, les plaisirs qu’on s’accorde ou qu’on se refuse. S’interroger sur les pourquoi : pourquoi je me recroqueville sur moi-même ? Pourquoi j’ai du mal à sortir de mon lit ? Pourquoi je suis agressive avec les autres ? Pourquoi je me punis avec la nourriture à me faire mal au ventre ?
C’est aussi reconnaître et accepter que notre vie a une valeur ; que les idées noires qui nous passent par la tête ne sont que des pensées et que la vie vaut le coup d’être vécue.
C’est également se découvrir via ses qualités, ses faiblesses et ses expériences de vie. Et analyser comment on a rebondi, avec quelles armes.
C’est encore se rendre compte qu’on dit oui aux autres mais à notre détriment parfois.
C’est surtout constater qu’on ne sait plus vraiment qui on est, car on est la personne que les autres veulent voir.

C’est bien beau tout ça, mais on en fait quoi maintenant ?
Mise en action

De la prise de conscience à la mise en action

Avec ces lectures, je me suis rendue compte que je m’étais oubliée, mise en sommeil comme la belle au bois dormant, sauf que contrairement au conte, mon entourage avait continué à vivre ; Que j’avais le droit de penser à moi car ce n’est pas être égoïste mais s’écouter et s’affirmer. Et ainsi s’épanouir en étant soi-même ; Que je portais au quotidien un masque qui, couplé à ma surcharge pondérale, dissimulait ma vraie personnalité. Et que je n’étais pas cette femme en colère contre tout et tout le monde, et particulièrement contre elle.
Mais que j’étais cette femme douce, patiente, à l’écoute des gens et bienveillante ; Qui aide tout en sachant penser à elle et qui se préserve.
Pour me ré-approprier ma vie et être enfin moi-même en société, je suis passée à l’action.
Je me suis appropriée la théorie des petits pas proposée par Raphaëlle Giordano dans “Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une”. Découper la montagne en petites collines afin qu’elle paraisse plus aisée à gravir, permet de se mettre plus facilement en action. On ne reste pas figé devant sa hauteur! J’ai également développer la pensée positive et depuis je ne tourne plus à la recherche d’une place de parking, elle me tend les bras. Et j’ai listé mes qualités et m’en suis trouvée plus que je ne le pensais.
Laurent Gounelle, grâce à ses romans “Le jour où j’ai appris à vivre”, “Les dieux voyagent toujours incognito” et “L’homme qui voulait être heureux”, m’a invité à sortir de ma routine habituelle, à voir les choses avec un autre regard et à prendre une autre route par aller voir des amis par exemple et ainsi découvrir de beaux endroits. Il m’a aidé à me questionner sur ma vie.
Quant à Virginie Grimaldi et son livre “Le premier jour du reste de ma vie”, elle m’a convaincue que l’amitié est une valeur forte qui peut déplacer des montagnes.
Au final, ces livres, les questions que je me suis posée et toute cette réflexion sur le sens de ma vie m’ont amené à quitter mon travail pour enfin être véritablement moi et par-dessus tout être heureuse.
Et c’est tout ce que je vous souhaite!

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